📦Nom masculin//ka.kə.taʒ//courant

caquetage

#onomatopée#langage familier#métaphore animale

Définition

Le caquetage désigne originellement le bruit caractéristique et répétitif produit par les volailles, particulièrement les poules. Par extension métaphorique courante, ce terme s'applique aux conversations humaines pour qualifier des bavardages incessants, futiles et bruyants. On l'utilise pour décrire des discussions où le contenu importe moins que le simple fait de parler, souvent sur des sujets insignifiants. Le caquetage implique généralement une dimension collective - on parle rarement du caquetage d'une seule personne - et suggère une atmosphère animée mais superficielle. Ce mot porte souvent une connotation légèrement péjorative, soulignant le manque de sérieux ou de profondeur des échanges, tout en restant moins fort que des termes comme "commérages" ou "ragots". Il évoque l'image d'un groupe de personnes parlant toutes en même temps, créant une rumeur confuse comparable au bruit d'une basse-cour.

Définition simple

Le caquetage, c'est d'abord le bruit des poules qui picorent. Mais on dit aussi que des personnes "caquètent" quand elles bavardent beaucoup et bruyamment, souvent pour ne pas dire grand-chose d'important, comme dans une cour de récréation animée.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Le caquetage des poules dans le poulailler couvrait le bruit de nos pas."
  • "Dans la salle des professeurs, un joyeux caquetage s'élevait autour de la machine à café."
  • "Elle trouvait le caquetage incessant de ses camarades de classe particulièrement fatigant en fin de journée."

💡À retenir

L'intérêt du mot "caquetage" réside dans sa double dimension : concrète (le bruit animal) et métaphorique (le bavardage humain). Cette métaphore animalière fonctionne parce qu'elle crée une image forte et immédiatement compréhensible. En français, de nombreux termes décrivant la parole utilisent ce procédé ("japper", "glapir", "roucouler"). Le caquetage se distingue par son caractère collectif et son absence de malice intentionnelle - c'est plus du bruit que de la médisance.

Étymologie

Le mot "caquetage" dérive du verbe "caqueter", lui-même issu de l'onomatopée "caque", imitant le cri de la poule. Cette formation remonte au XVIe siècle et évoque directement le bruit caractéristique des volailles. L'évolution sémantique vers les bavardages humains s'est faite par analogie avec le bruit incessant et peu significatif.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Le caquetage des poules dans le poulailler couvrait le bruit de nos pas."

2

"Dans la salle des professeurs, un joyeux caquetage s'élevait autour de la machine à café."

3

"Elle trouvait le caquetage incessant de ses camarades de classe particulièrement fatigant en fin de journée."

💡 À retenir

L'intérêt du mot "caquetage" réside dans sa double dimension : concrète (le bruit animal) et métaphorique (le bavardage humain). Cette métaphore animalière fonctionne parce qu'elle crée une image forte et immédiatement compréhensible. En français, de nombreux termes décrivant la parole utilisent ce procédé ("japper", "glapir", "roucouler"). Le caquetage se distingue par son caractère collectif et son absence de malice intentionnelle - c'est plus du bruit que de la médisance.

Explorer par lettre

Dico