📦Nom féminin/kɔ.mi.ze.ʁa.sjɔ̃/courant

commisération

#sentiment#relation humaine#empathie

Définition

La commisération est un sentiment de pitié profonde et sincère que l'on éprouve face à la souffrance ou au malheur d'une autre personne. Ce n'est pas seulement de la tristesse, c'est une forme active de compassion qui implique de se mettre à la place de l'autre pour comprendre sa détresse. Elle se distingue de la simple sympathie par son intensité et sa dimension plus intime ; on parle de commisération lorsque la peine ressentie est profonde et partagée. Ce sentiment peut pousser à offrir du réconfort, de l'aide ou un soutien moral. Dans la littérature, les personnages qui inspirent la commisération sont souvent des victimes d'injustices ou de circonstances tragiques, suscitant l'émotion du lecteur. C'est un sentiment qui rappelle notre humanité commune face à l'adversité.

Définition simple

La commisération, c'est un sentiment de grande pitié et de tristesse que l'on ressent quand on voit quelqu'un souffrir ou vivre un grand malheur. On se sent touché et on a envie de le réconforter.

✏️Exemples d'utilisation

  • "En écoutant le récit de son accident, il fut saisi d'une profonde commisération."
  • "Le regard du vieil homme solitaire inspirait plus de commisération que de peur."
  • "Elle éprouvait de la commisération pour son ami qui venait de perdre son emploi."

💡À retenir

Il est important de distinguer la commisération de la pitié simple. La pitié peut parfois être distante, voire condescendante (« avoir pitié de »). La commisération, elle, implique un véritable partage de la peine (« avoir de la commisération pour »). C'est un sentiment qui crée un lien émotionnel fort avec la personne qui souffre. On l'utilise souvent dans des contextes de grande détresse morale ou physique.

Étymologie

Le mot « commisération » vient du latin « commiseratio », lui-même dérivé du verbe « commiserari » qui signifie « plaindre avec, avoir pitié de ». Ce verbe est composé de « cum » (avec) et « miserari » (avoir pitié). Il est entré en français au XIVe siècle avec le sens de compassion profonde pour le malheur d'autrui.

💬 Exemples d'utilisation

1

"En écoutant le récit de son accident, il fut saisi d'une profonde commisération."

2

"Le regard du vieil homme solitaire inspirait plus de commisération que de peur."

3

"Elle éprouvait de la commisération pour son ami qui venait de perdre son emploi."

💡 À retenir

Il est important de distinguer la commisération de la pitié simple. La pitié peut parfois être distante, voire condescendante (« avoir pitié de »). La commisération, elle, implique un véritable partage de la peine (« avoir de la commisération pour »). C'est un sentiment qui crée un lien émotionnel fort avec la personne qui souffre. On l'utilise souvent dans des contextes de grande détresse morale ou physique.

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