📦Nom masculin/[ʒi.gɔt.mɑ̃]/courant

gigotements

#mouvement#agitation#corps

Définition

Les gigotements désignent des mouvements désordonnés, saccadés et souvent involontaires des jambes, des bras ou du corps entier. Ce terme évoque une agitation nerveuse, impatiente ou maladroite, semblable aux mouvements d'un animal qu'on retient ou d'une personne qui ne peut rester en place. On observe fréquemment des gigotements chez les jeunes enfants qui ont du mal à rester immobiles, chez quelqu'un qui attend avec impatience, ou encore dans des situations d'inconfort ou d'énervement. Les gigotements se caractérisent par leur manque de grâce et de coordination - ce ne sont pas des gestes volontaires et contrôlés, mais plutôt des manifestations physiques d'un état interne d'agitation. Ce phénomène peut être lié à l'excitation, à l'ennui, à la fatigue ou à la nervosité. Dans un contexte médical, des gigotements excessifs peuvent parfois révéler un trouble de l'attention ou une nécessité de bouger (comme dans le syndrome des jambes sans repos).

Définition simple

Les gigotements, c'est quand on remue sans arrêt les jambes ou les bras sans pouvoir s'arrêter, souvent parce qu'on est impatient, énervé ou qu'on a envie de bouger. Comme un enfant qui trépigne en attendant son tour.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Les gigotements du bébé dans son parc montraient qu'il commençait à s'énerver."
  • "Pendant l'interrogation écrite, on ne voyait que des gigotements sous les tables, signe du stress des élèves."
  • "Ses gigotements incessants sur sa chaise finissaient par agacer toute la classe."

💡À retenir

Le terme "gigotements" possède une connotation légèrement familière et souvent affectueuse quand il décrit le comportement des enfants. Il se distingue de simples "mouvements" par son aspect répétitif, nerveux et peu contrôlé. Dans le langage courant, on l'utilise fréquemment pour décrire l'impatience physique (« arrête tes gigotements ! ») ou l'incapacité à rester calme. Notons que ce mot appartient au registre de la langue parlée et descriptive plutôt qu'au langage technique ou scientifique.

Étymologie

Le mot "gigotements" dérive du verbe "gigoter", lui-même formé à partir de "gigot" (cuisse de mouton) auquel on a ajouté le suffixe "-er". À l'origine, "gigoter" signifiait "remuer les jambes comme un gigot qu'on agite". Le suffixe "-ment" transforme l'action en nom, désignant le résultat ou la manifestation de cette agitation.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Les gigotements du bébé dans son parc montraient qu'il commençait à s'énerver."

2

"Pendant l'interrogation écrite, on ne voyait que des gigotements sous les tables, signe du stress des élèves."

3

"Ses gigotements incessants sur sa chaise finissaient par agacer toute la classe."

💡 À retenir

Le terme "gigotements" possède une connotation légèrement familière et souvent affectueuse quand il décrit le comportement des enfants. Il se distingue de simples "mouvements" par son aspect répétitif, nerveux et peu contrôlé. Dans le langage courant, on l'utilise fréquemment pour décrire l'impatience physique (« arrête tes gigotements ! ») ou l'incapacité à rester calme. Notons que ce mot appartient au registre de la langue parlée et descriptive plutôt qu'au langage technique ou scientifique.

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