📦Nom féminin/pɥi.ne/rare

puînée

#famille#droit#histoire

Définition

La puînée est, dans l'ordre des naissances d'une fratrie, la deuxième fille née après l'aînée. Ce terme, aujourd'hui peu usité dans le langage courant, possédait une importance sociale et juridique particulière, notamment dans les contextes de succession ou de transmission de titres nobiliaires où la primogéniture (droit de l'aîné) prévalait. Il s'oppose à "aînée" (la première née) et à "cadette" (qui peut désigner toute fille née après l'aînée, sans précision de rang). On parle de "puîné" pour un garçon. L'utilisation de ce mot est désormais surtout littéraire, historique ou juridique, évoquant souvent les usages des siècles passés où l'ordre de naissance déterminait strictement les droits et devoirs au sein d'une famille.

Définition simple

La puînée est la deuxième fille née dans une famille, celle qui vient juste après l'aînée. C'est un mot ancien, surtout utilisé dans les livres d'histoire ou les histoires de familles nobles.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Dans le roman historique, la puînée de la famille ne pouvait prétendre à l'héritage du château, réservé à son frère aîné."
  • "Sous l'Ancien Régime, la puînée entrait souvent au couvent si la dot familiale était insuffisante pour la marier convenablement."
  • "« Ma sœur aînée hérita du titre, et moi, simple puînée, je dus me contenter d'une pension » (phrase type de roman du XIXe siècle)."

💡À retenir

Ce terme illustre comment la langue française conserve des mots précis pour décrire des réalités sociales anciennes. Son étude permet d'aborder l'histoire du droit familial (primogéniture) et l'évolution des structures sociales. Bien que rare aujourd'hui, sa compréhension est utile pour lire des textes littéraires ou historiques des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, où les relations familiales et les successions étaient souvent centrales.

Étymologie

Le mot "puînée" vient du latin "post natus", qui signifie littéralement "né après". Il est formé de l'ancien français "puis" (qui vient du latin "post", après) et du suffixe "-né(e)" (né). Historiquement, il désignait spécifiquement l'enfant né immédiatement après l'aîné dans une fratrie.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Dans le roman historique, la puînée de la famille ne pouvait prétendre à l'héritage du château, réservé à son frère aîné."

2

"Sous l'Ancien Régime, la puînée entrait souvent au couvent si la dot familiale était insuffisante pour la marier convenablement."

3

"« Ma sœur aînée hérita du titre, et moi, simple puînée, je dus me contenter d'une pension » (phrase type de roman du XIXe siècle)."

💡 À retenir

Ce terme illustre comment la langue française conserve des mots précis pour décrire des réalités sociales anciennes. Son étude permet d'aborder l'histoire du droit familial (primogéniture) et l'évolution des structures sociales. Bien que rare aujourd'hui, sa compréhension est utile pour lire des textes littéraires ou historiques des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, où les relations familiales et les successions étaient souvent centrales.

Explorer par lettre

Dico