🏃Verbe//y.ly.lɛ//rare

hululait

#zoologie#onomatopée#nuit

Définition

"Hululait" est la forme conjuguée du verbe "hululer" à la troisième personne du singulier de l'imparfait de l'indicatif. Ce verbe décrit l'action de produire un cri particulier, aigu et souvent mélancolique, caractéristique de certains rapaces nocturnes comme les chouettes et les hiboux. L'imparfait "hululait" suggère une action répétée ou une habitude dans le passé, évoquant souvent une ambiance nocturne, solitaire ou mystérieuse. Au-delà de son usage zoologique précis, le terme peut être employé de manière poétique ou littéraire pour décrire tout son qui rappelle ce cri lugubre, ou même métaphoriquement pour évoquer une plainte ou un gémissement humain qui y ressemble. Il s'agit d'un verbe expressif qui appartient au registre soutenu ou littéraire, et son utilisation apporte une couleur particulière aux descriptions, notamment dans les récits cherchant à créer une atmosphère.

Définition simple

"Hululait" veut dire qu'une chouette ou un hibou poussait son cri, un "hou-hou" triste et répété, la nuit. On l'utilise pour raconter une scène du passé où on entendait cet oiseau.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Dans le calme de la nuit, la chouette hululait sans cesse, comme pour répondre à l'appel de la lune."
  • "Le vieux roman décrivait une lande déserte où le vent hululait à travers les ruines."
  • "L'enfant, perdu dans la forêt, entendit au loin un hibou qui hululait, ce qui redoubla sa peur."

💡À retenir

Le choix de l'imparfait "hululait" plutôt que du présent "hulule" est crucial en narration. Il ancre le cri dans un contexte passé, souvent pour établir une ambiance (nuit, forêt, abandon) ou suggérer la répétition et la persistance du son. C'est un outil précieux pour les descriptions évocatrices. Bien que rare dans le langage courant, sa compréhension enrichit la lecture des textes littéraires ou documentaires sur la nature.

Étymologie

Le verbe "hululer" dont "hululait" est la troisième personne du singulier de l'imparfait de l'indicatif, trouve son origine dans le latin "ululare", signifiant "pousser des cris aigus". Il est apparenté à l'onomatopée "hou-hou" qui imite le cri de certains oiseaux nocturnes. Ce terme a évolué en français pour décrire spécifiquement le cri caractéristique de la chouette et du hibou.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Dans le calme de la nuit, la chouette hululait sans cesse, comme pour répondre à l'appel de la lune."

2

"Le vieux roman décrivait une lande déserte où le vent hululait à travers les ruines."

3

"L'enfant, perdu dans la forêt, entendit au loin un hibou qui hululait, ce qui redoubla sa peur."

💡 À retenir

Le choix de l'imparfait "hululait" plutôt que du présent "hulule" est crucial en narration. Il ancre le cri dans un contexte passé, souvent pour établir une ambiance (nuit, forêt, abandon) ou suggérer la répétition et la persistance du son. C'est un outil précieux pour les descriptions évocatrices. Bien que rare dans le langage courant, sa compréhension enrichit la lecture des textes littéraires ou documentaires sur la nature.

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