microfiches
Définition
Les microfiches sont des supports de stockage analogiques, utilisés principalement entre les années 1960 et 1990 pour archiver et consulter des documents. Il s'agit de petits rectangles de film photographique transparent, généralement au format 10,5 x 14,8 cm (format carte postale), sur lesquels sont reproduites en très forte réduction (par microphotographie) les pages de livres, de journaux, de rapports ou de catalogues. Une seule microfiche peut contenir l'équivalent de 60 à 100 pages de texte. Pour les consulter, il faut utiliser un appareil spécifique appelé 'lecteur de microfiches' ou 'microlecteur', qui projette une image agrandie de la microfiche sur un écran. Cette technologie était révolutionnaire pour l'époque, car elle permettait de stocker de vastes quantités d'informations dans un espace très réduit, comme dans les bibliothèques ou les centres d'archives, avant l'avènement de la numérisation et des supports numériques comme les CD-ROM ou les disques durs.
Définition simple
Les microfiches sont de petites plaques de film transparent. On y enregistre des livres ou des documents en les photographiant en tout petit. Pour les lire, on utilise une machine qui les agrandit sur un écran. C'était un moyen de stocker beaucoup d'informations avant les ordinateurs.
✏️Exemples d'utilisation
- •"Pour sa recherche sur la presse des années 1970, l'étudiante a consulté les archives du journal sur des microfiches à la bibliothèque universitaire."
- •"Avant Internet, les catalogues de grandes bibliothèques étaient souvent consultables sous forme de microfiches rangées dans des tiroirs spéciaux."
- •"Le musée des archives a une collection de lecteurs de microfiches, témoins de l'évolution des techniques de documentation."
💡À retenir
Les microfiches représentent une étape importante dans l'histoire des technologies de l'information, entre le papier et le numérique. Elles ont permis de démocratiser l'accès à des collections entières de documents tout en résolvant des problèmes d'espace de stockage. Leur déclin est directement lié à l'arrivée des scanners et des bases de données numériques, plus faciles à indexer, à dupliquer et à partager. Aujourd'hui, elles sont devenues des objets de musée ou d'étude pour les historiens.
