🎨Adjectif/pʁɔs.tʁe/courant

prostrée

#psychologie#état#émotion

Définition

Être prostrée, c'est se trouver dans un état d'abattement physique et psychique profond, caractérisé par une immobilité presque totale, un regard vide et une absence de réaction aux stimuli extérieurs. Cet état dépasse la simple tristesse ou fatigue : la personne prostrée semble comme figée, repliée sur elle-même, incapable d'initiative ou d'interaction normale avec son environnement. La prostration peut résulter d'un choc émotionnel violent (deuil, traumatisme), d'une maladie grave, d'une épuisement extrême ou d'une dépression sévère. Sur le plan physique, elle se manifeste par une posture courbée, une diminution des mouvements, parfois une absence de parole. Sur le plan psychologique, elle correspond à un découragement si profond que la personne semble avoir abandonné toute volonté. C'est un état transitoire qui nécessite souvent une aide médicale ou psychologique, car la personne n'a plus les ressources pour s'en sortir seule.

Définition simple

Quand une personne est prostrée, elle est tellement triste, fatiguée ou choquée qu'elle reste immobile, ne parle presque pas et ne réagit à rien. C'est comme si elle était éteinte à l'intérieur.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Après l'accident, elle est restée prostrée pendant des heures, assise dans un fauteuil sans prononcer un mot."
  • "Le chien, prostré dans un coin depuis la mort de son maître, refusait de manger et de bouger."
  • "Dans le roman, le héros devient prostré après avoir perdu sa famille, incapable de reprendre le cours de sa vie."

💡À retenir

Il est important de distinguer la prostration de la simple paresse ou d'une mauvaise humeur passagère. C'est un état pathologique qui signale une souffrance importante et une perte des fonctions adaptatives normales. Dans la littérature et au cinéma, on rencontre souvent des personnages prostrés après un drame. En milieu médical, la prostration est un signe clinique pris au sérieux, notamment chez les personnes âgées ou les patients gravement malades. Comprendre ce terme aide à reconnaître la détresse extrême chez autrui.

Étymologie

Du latin 'prostratus', participe passé de 'prosternere', qui signifie "se jeter à terre, se prosterner". Ce verbe est lui-même composé de 'pro-' (en avant) et 'sternere' (étendre, coucher). Le terme est entré en français au XVIe siècle avec le sens religieux de se coucher face contre terre en signe d'humilité, avant d'évoluer vers son sens psychologique actuel.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Après l'accident, elle est restée prostrée pendant des heures, assise dans un fauteuil sans prononcer un mot."

2

"Le chien, prostré dans un coin depuis la mort de son maître, refusait de manger et de bouger."

3

"Dans le roman, le héros devient prostré après avoir perdu sa famille, incapable de reprendre le cours de sa vie."

💡 À retenir

Il est important de distinguer la prostration de la simple paresse ou d'une mauvaise humeur passagère. C'est un état pathologique qui signale une souffrance importante et une perte des fonctions adaptatives normales. Dans la littérature et au cinéma, on rencontre souvent des personnages prostrés après un drame. En milieu médical, la prostration est un signe clinique pris au sérieux, notamment chez les personnes âgées ou les patients gravement malades. Comprendre ce terme aide à reconnaître la détresse extrême chez autrui.

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