🏃Verbe/sɥi.si.da/rare

suicidât

#conjugaison#littéraire#verbe

Définition

"Suicidât" est la troisième personne du singulier du subjonctif imparfait du verbe "se suicider". Cette forme verbale exprime une action envisagée, souhaitée, ou simplement possible, dans le passé. Elle appartient au registre soutenu et littéraire, car le subjonctif imparfait est rarement employé à l'oral dans le français contemporain, souvent remplacé par le subjonctif présent. Le verbe "se suicider" signifie mettre fin volontairement à ses propres jours. Ainsi, "qu'il se suicidât" décrit l'éventualité ou le souhait (souvent dans une proposition subordonnée) que quelqu'un commette cet acte à un moment du passé. Son usage aujourd'hui se limite principalement aux textes littéraires, historiques ou juridiques soucieux d'une grande précision temporelle et stylistique.

Définition simple

"Suicidât" est une ancienne façon de dire "qu'il se suicide", mais en parlant d'un passé incertain ou imaginé. On le trouve surtout dans les livres.

✏️Exemples d'utilisation

  • "Il craignait que son ami ne se suicidât après ce drame."
  • "Le roman dépeignait l'angoisse du personnage, au point qu'on redoutât qu'il ne se suicidât."
  • "La loi de l'époque stipulait qu'un condamné qui se suicidât avant l'exécution échappait au déshonneur public."

💡À retenir

Il est crucial de comprendre que cette forme est archaïque à l'oral. Son étude est importante pour la lecture des œuvres classiques (XIXe et début XXe siècle). Elle illustre la richesse et l'évolution de la conjugaison française. Dans un devoir moderne, il est préférable d'utiliser le subjonctif présent ("qu'il se suicide") ou des tournures comme "pour qu'il se suicide" pour éviter un style trop guindé.

Étymologie

Le verbe "suicider" vient du latin "sui" (soi-même) et "caedere" (tuer). Il est apparu en français au XVIIIe siècle. La forme "suicidât" est un subjonctif imparfait, une conjugaison aujourd'hui principalement littéraire.

💬 Exemples d'utilisation

1

"Il craignait que son ami ne se suicidât après ce drame."

2

"Le roman dépeignait l'angoisse du personnage, au point qu'on redoutât qu'il ne se suicidât."

3

"La loi de l'époque stipulait qu'un condamné qui se suicidât avant l'exécution échappait au déshonneur public."

💡 À retenir

Il est crucial de comprendre que cette forme est archaïque à l'oral. Son étude est importante pour la lecture des œuvres classiques (XIXe et début XXe siècle). Elle illustre la richesse et l'évolution de la conjugaison française. Dans un devoir moderne, il est préférable d'utiliser le subjonctif présent ("qu'il se suicide") ou des tournures comme "pour qu'il se suicide" pour éviter un style trop guindé.

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